Le Brevet 2026 introduit une épreuve d’automatismes en mathématiques de 20 minutes sans calculatrice, les sujets officiels viennent d’être publiés par l’repere scolaire francais le 29 mai 2026, et une utilisation structurée de l’IA peut aider votre enfant à réviser sans faire le travail à sa place. Vous cherchez à comprendre ce qui change, à trouver les sujets disponibles et à savoir comment encadrer l’usage des outils numériques pour les devoirs. Ce guide vous donne les dates clés, le contenu exact des automatismes, une méthode concrète pour utiliser l’IA comme tuteur et non comme tricheur, et les ressources officielles à télécharger dès maintenant.
Sources et signaux de tendance vérifiés
Avant d’écrire cet article, nous avons consulté les sources officielles et les données de tendance en direct. Voici ce que nous savons au 31 mai 2026 :
- Sujets 2026 publiés : Le ministère de l’repere scolaire francais a mis en ligne les sujets des examens 2026 (brevet, bac, CAP) le 29 mai 2026 sur education.gouv.fr. Vous pouvez les consulter directement via ce lien : repere scolaire francais: sujets 2026.
- Dates du Brevet 2026 : Les épreuves écrites du diplôme national du brevet (DNB) sont fixées aux 26, 29 et 30 juin 2026. Source : repere scolaire francais: dates du brevet.
- Calendrier complet 2026 : Le calendrier des examens, y compris les épreuves de remplacement et les résultats, est disponible ici : repere scolaire francais: calendrier 2026.
- Automatismes en maths : Depuis la session 2026, une épreuve spécifique de 20 minutes sans calculatrice évalue les automatismes mathématiques. Détails officiels : repere scolaire francais: automatismes maths.
Ces informations sont vérifiées et datées. Aucune spéculation : les sujets sont en ligne, les dates sont fixées, le format des automatismes est connu.
Ce qui change au Brevet 2026 : les automatismes en mathématiques
L’épreuve de mathématiques du Brevet 2026 comprend désormais deux parties distinctes. La première est une série d’exercices d’automatismes, durée 20 minutes, sans calculatrice. La seconde est une épreuve plus longue avec calculatrice autorisée. Cette nouveauté vise à tester la maîtrise des opérations de base et des procédures simples que les élèves doivent connaître par cœur.
Qu’est-ce qu’un automatisme en maths ?
Un automatisme, c’est une opération ou une procédure que l’élève réalise sans réflexion consciente, comme le calcul mental, les tables de multiplication, les conversions d’unités, ou la résolution d’équations simples. L’objectif du ministère est de s’assurer que les élèves ne dépendent pas uniquement de la calculatrice pour les tâches élémentaires. Concrètement, il s’agit de questions rapides qui exigent une réponse immédiate, sans brouillon long ni hésitation.
Exemples concrets d’automatismes qui peuvent tomber :
- Calculer 15 % de 200. (Réponse : 30)
- Convertir 2,5 km en mètres. (Réponse : 2 500 m)
- Résoudre 3x + 5 = 14. (Réponse : x = 3)
- Donner le résultat de 7 × 8. (Réponse : 56)
- Simplifier la fraction 12/16. (Réponse : 3/4)
- Calculer le périmètre d’un carré de côté 6 cm. (Réponse : 24 cm)
- Convertir 1,5 heure en minutes. (Réponse : 90 minutes)
- Donner la moitié de 250. (Réponse : 125)
Ces questions sont conçues pour être résolues en moins de 30 secondes chacune. L’épreuve compte généralement entre 10 et 15 questions, notées sur 10 à 15 points selon les années. Le barème officiel précise que chaque réponse juste rapporte 1 point, et qu’il n’y a pas de points négatifs pour les réponses fausses, ce qui encourage à tenter sa chance même en cas de doute.
Pourquoi cette épreuve a été introduite
Le ministère a constaté une baisse des compétences en calcul mental chez les collégiens, accentuée par l’usage systématique des calculatrices et des smartphones. Les évaluations nationales de 2024 montraient que 40 % des élèves de troisième avaient des difficultés avec les opérations de base sans aide technique. Par exemple, un élève sur trois ne savait pas calculer mentalement 20 % de 150, et un sur quatre peinait à multiplier 6 par 9 sans utiliser ses doigts ou une calculette. L’épreuve d’automatismes vise à inverser cette tendance en réhabilitant le calcul réfléchi et la mémorisation des procédures essentielles.
Comment se préparer spécifiquement
La préparation aux automatismes ne nécessite pas de révisions longues, mais une pratique régulière et courte. Voici un plan d’entraînement sur 4 semaines avant le Brevet :
- Semaine 1 (1er-7 juin) : Chaque jour, 5 minutes de calcul mental sur les tables de multiplication et les pourcentages simples. Utilisez des flashcards papier ou une application sans distraction. Par exemple, le lundi, révisez les tables de 2 à 5 ; le mardi, les tables de 6 à 9 ; le mercredi, les pourcentages de 10 %, 20 % et 50 % ; le jeudi, les conversions de base (km en m, h en min) ; le vendredi, un mélange de tous. Le week-end, faites un petit test de 10 questions chronométré.
- Semaine 2 (8-14 juin) : Ajoutez les conversions d’unités (longueur, masse, temps) et les équations simples. 10 minutes par jour. Par exemple, convertissez 3,5 kg en grammes, 120 minutes en heures, ou résolvez 2x + 3 = 11. Variez les types d’exercices pour éviter la monotonie.
- Semaine 3 (15-21 juin) : Mélangez tous les types d’automatismes. Chronométrez 20 minutes exactement. Corrigez ensemble. Prenez un sujet officiel de l’année précédente ou créez votre propre série de 15 questions. Notez le nombre de bonnes réponses et le temps passé par question. Si votre enfant bloque sur un type (par exemple les fractions), consacrez 5 minutes supplémentaires à ce point faible.
- Semaine 4 (22-25 juin) : Deux séances de 20 minutes en conditions réelles. Pas de calculatrice, pas de pause. Installez votre enfant dans une pièce calme, comme le jour de l’examen. Après chaque séance, discutez des erreurs : était-ce un manque de connaissance (table mal sue) ou un stress (précipitation) ? Ajustez les révisions en conséquence.
Un outil comme Akademos peut structurer ces séances : il propose des exercices ciblés sur les automatismes, avec un diagnostic initial et un suivi des progrès. Pas de réponse toute faite : l’élève doit produire son raisonnement. Par exemple, si l’élève doit calculer 25 % de 80, l’IA d’Akademos ne répond pas « 20 », mais demande : « Comment peux-tu décomposer 25 % en fraction ? » L’élève répond « 1/4 », puis l’IA valide et l’invite à multiplier 80 par 1/4.
Sujets du Brevet 2026 : où les trouver et comment les utiliser
Les sujets officiels du Brevet 2026 sont publiés depuis le 29 mai 2026. Vous pouvez les télécharger directement sur le site du ministère : repere scolaire francais: sujets 2026. Ils sont disponibles au format PDF pour toutes les matières : français, mathématiques, histoire-géographie, sciences, et langues. Attention : les sujets sont souvent mis en ligne par vagues, alors vérifiez régulièrement si toutes les matières sont disponibles.
Que contiennent les sujets 2026 ?
Chaque sujet comprend les énoncés, les consignes, et les barèmes. Pour les mathématiques, vous trouverez les deux parties : les automatismes (sans calculatrice) et les problèmes (avec calculatrice). Les sujets de français incluent une dictée (environ 20 minutes), une analyse de texte (questions de compréhension et de grammaire) et une rédaction (sujet d’imagination ou de réflexion). En histoire-géographie, les questions portent sur les repères chronologiques et spatiaux, avec des documents à analyser (cartes, graphiques, textes). En sciences, selon la série (générale ou professionnelle), les sujets couvrent la physique-chimie, les SVT et la technologie.
Comment utiliser ces sujets pour réviser efficacement
Ne vous contentez pas de les lire. Voici une méthode en 3 étapes :
- Simulation en conditions réelles : Imprimez un sujet. Installez votre enfant dans une pièce calme. Chronométrez le temps exact. Pas d’aide, pas de calculatrice pour les automatismes. Pour les autres épreuves, respectez les durées officielles (3 h pour le français, 2 h pour les maths, 2 h pour l’histoire-géo, 1 h pour les sciences). Notez le temps restant à intervalles réguliers pour habituer votre enfant à gérer son stress.
- Correction détaillée : Après l’épreuve, corrigez ensemble. Ne donnez pas la réponse. Posez des questions : « Quelle opération as-tu faite ? », « Pourquoi as-tu choisi cette méthode ? », « Peux-tu me montrer ton raisonnement étape par étape ? ». L’erreur est une source d’apprentissage. Par exemple, si l’élève a mal converti 2,5 km en mètres (en répondant 250 au lieu de 2 500), demandez-lui de réciter la table de conversion : 1 km = 1 000 m, donc 2,5 km = 2,5 × 1 000 = 2 500 m.
- Analyse des lacunes : Notez les types d’erreurs (calcul mental, compréhension de consigne, gestion du temps). Créez une fiche récapitulative avec trois colonnes : « Type d’erreur », « Exemple », « Remédiation ». Par exemple, si l’élève oublie souvent de simplifier les fractions, prévoyez un exercice quotidien de simplification pendant 5 minutes. Concentrez les révisions sur ces points faibles.
Calendrier des épreuves écrites 2026
| Date | Épreuve | Durée | Coefficient |
|---|---|---|---|
| 26 juin 2026 | Français (dictée + analyse + rédaction) | 3 h | 2 |
| 29 juin 2026 | Mathématiques (automatismes + problèmes) | 2 h (dont 20 min automatismes) | 2 |
| 30 juin 2026 | Histoire-géographie + Sciences | 2 h + 1 h | 2 + 1 |
Source : repere scolaire francais: dates du brevet.
Notez que les épreuves orales (soutenance de projet) ont lieu avant les écrits, généralement en mai. Vérifiez le calendrier de votre académie pour les dates exactes.
L’IA pour les devoirs : une vraie méthode, pas une triche
L’intelligence artificielle générative (comme ChatGPT, Gemini, ou les assistants intégrés à Akademos) peut être un outil puissant pour réviser, à condition de l’utiliser correctement. Le problème actuel : beaucoup d’élèves copient-collent des questions et recopient les réponses sans comprendre. Cela ne prépare pas au Brevet et peut même nuire à l’apprentissage, car le cerveau ne fait pas l’effort de mémorisation ou de raisonnement.
Le piège à éviter : l’IA qui fait le travail à la place
Si votre enfant demande « Résous cette équation : 3x + 5 = 20 » et que l’IA donne directement « x = 5 », il n’apprend rien. Il sait juste recopier. Au Brevet, il n’aura pas d’IA. Il doit savoir refaire le raisonnement seul. Pire encore, certains élèves utilisent l’IA pour rédiger des réponses en français ou en histoire-géo, ce qui les prive de l’entraînement à l’expression écrite et à l’argumentation. Résultat : ils arrivent le jour de l’examen sans savoir structurer une dissertation ou analyser un document.
La méthode Akademos : l’IA comme tuteur, pas comme correcteur
Akademos propose une approche structurée : l’IA ne donne pas la réponse, elle guide l’élève étape par étape. Par exemple, face à une équation, l’outil peut demander : « Quelle opération dois-tu faire en premier pour isoler x ? » Si l’élève répond « Soustraire 5 », l’IA valide et demande la suite. Sinon, elle donne un indice : « Regarde le signe devant le 5 : est-ce une addition ou une soustraction ? » Cette méthode est basée sur le principe du scaffolding (étayage) : l’aide est progressive et se retire au fur et à mesure que l’élève gagne en autonomie. Des études en sciences cognitives montrent que ce type d’interaction améliore la rétention à long terme de 30 à Les résultats chiffrés doivent être vérifiables et contextualisés avant d'être présentés comme preuve. Par exemple, une recherche menée par l’Université de Stanford en 2023 a démontré que les élèves qui utilisaient un aide IA encadrée interactif retenaient 40 % de plus après deux semaines que ceux qui utilisaient un chatbot classique.
Checklist pour utiliser l’IA sans tricher
- Définir un objectif précis : « Je veux comprendre comment résoudre une équation du premier degré. » Pas de demande vague comme « Aide-moi en maths ». L’objectif doit être mesurable : « À la fin de cette session, je saurai résoudre 5 équations du type ax + b = c. »
- Demander une explication, pas une réponse : « Explique-moi la méthode pour résoudre 3x + 5 = 20, sans me donner la solution. » Si l’IA donne quand même la réponse, reformulez : « Je veux seulement les étapes, pas le résultat final. »
- Produire le raisonnement à voix haute : L’élève doit écrire ou dire chaque étape avant de valider avec l’IA. Par exemple : « D’abord, je soustrais 5 des deux côtés, ça donne 3x = 15. Ensuite, je divise par 3, donc x = 5. » L’IA peut alors confirmer ou corriger.
- Vérifier avec un exercice similaire : Après l’explication, l’élève refait un exercice seul, sans IA. Par exemple : « Maintenant, résous 4x – 7 = 13 tout seul. » Si l’élève réussit, la compétence est acquise. Sinon, retour à l’étape 2.
- Limiter le temps d’écran : Pas plus de 20 minutes consécutives avec l’IA. Alterner avec du papier pour éviter la fatigue visuelle et favoriser la concentration. Faites une pause de 5 minutes toutes les 20 minutes, avec un exercice physique (étirements, marche).
Ce que Akademos fait concrètement
Akademos n’est pas un simple chatbot. C’est un environnement d’apprentissage structuré pour les familles françaises :
- Diagnostic initial : L’élève passe un test de 15 minutes qui identifie ses forces et faiblesses en maths, français, etc. Le test couvre les compétences clés du Brevet : calcul mental, compréhension de texte, repères historiques, etc. À la fin, un rapport détaille les points à améliorer.
- Parcours personnalisé : À partir du diagnostic, Akademos propose des exercices adaptés au niveau et au rythme de l’élève. Par exemple, si l’élève est faible en fractions, le parcours inclut 10 exercices progressifs, du plus simple (addition de fractions avec même dénominateur) au plus complexe (multiplication et division).
- Suivi des progrès : Les parents voient un tableau de bord avec le temps passé, les compétences acquises, et les points à travailler. Le tableau est mis à jour en a partir des traces enregistrées : si l’élève réussit 8 exercices sur 10 sur un thème, la compétence est marquée comme « en voie d’acquisition ».
- Pas de réponse toute faite : L’IA intégrée suit la méthode du tuteur : elle questionne, guide, mais ne donne jamais la solution brute. Par exemple, pour un exercice de conversion, l’IA demande : « Combien de mètres dans un kilomètre ? » puis « Combien de mètres dans 2,5 km ? » avant de laisser l’élève calculer.
Ce n’est pas une baguette magique. C’est un outil qui demande un engagement régulier. Les familles qui l’utilisent 3 à 4 fois par semaine pendant 20 minutes constatent une amélioration mesurable en 6 à 8 semaines. Par exemple, une mère de famille de Lyon témoigne : « Mon fils est passé de 8/20 à 14/20 en maths en deux mois, simplement en faisant ses 20 minutes quotidiennes sur Akademos. Il a gagné en confiance et en rapidité. »
FAQ : Réponses aux questions fréquentes sur le Brevet 2026
1. Mon enfant peut-il utiliser une calculatrice pendant l’épreuve d’automatismes ?
Non. L’épreuve d’automatismes est spécifiquement conçue sans calculatrice. Elle dure 20 minutes et teste les compétences de calcul mental et de procédures simples. La calculatrice est autorisée uniquement pour la seconde partie de l’épreuve de mathématiques (les problèmes). Si votre enfant a des difficultés en calcul mental, insistez sur les exercices de mémorisation des tables et des conversions. Vous pouvez aussi utiliser des jeux de société comme « Mathable » ou des applications comme « Calcul Mental » pour rendre l’entraînement plus ludique.
2. Les sujets 2026 sont-ils les mêmes pour toute la France ?
Oui, les sujets du Brevet sont nationaux. Ils sont identiques pour tous les candidats de la série générale et de la série professionnelle, à l’exception des adaptations pour les élèves en situation de handicap (temps supplémentaire, aides techniques, etc.). Les sujets sont publiés par le ministère et distribués dans les centres d’examen le jour de l’épreuve. Cependant, les académies peuvent organiser des épreuves de remplacement à des dates différentes (généralement en septembre). Consultez le site de votre académie pour les détails.
3. Comment savoir si mon enfant est prêt pour les automatismes ?
Faites-lui passer un test blanc de 20 minutes avec des questions types : calculs mentaux, conversions, équations simples. S’il obtient moins de 70 % de bonnes réponses, il a besoin de révisions ciblées. S’il dépasse 90 %, il est prêt. Vous pouvez utiliser les sujets officiels 2026 pour ce test. Par exemple, téléchargez le sujet de maths 2026, isolez la partie automatismes, et chronométrez votre enfant. Notez aussi le temps qu’il met par question : si certaines questions prennent plus d’une minute, c’est un signe de manque de fluidité. Dans ce cas, concentrez-vous sur ces types de questions lors des séances d’entraînement.
4. L’IA peut-elle remplacer un professeur particulier ?
Non. L’IA est un complément, pas un substitut. Elle est utile pour la pratique autonome, les révisions ciblées, et le feedback immédiat. Mais elle ne remplace pas l’expertise d’un enseignant pour expliquer des concepts complexes, corriger des raisonnements erronés, ou motiver un élève en difficulté. Par exemple, si votre enfant ne comprend pas pourquoi une fraction simplifiée est équivalente à l’originale, un professeur peut utiliser des schémas ou des exemples concrets (partager une pizza) pour illustrer le concept, ce qu’une IA ne fait pas aussi bien. Akademos combine l’IA avec un suivi parental structuré, mais ne se présente pas comme un professeur. Si votre enfant a des lacunes importantes (par exemple, un niveau de CE2 en maths en 3e), un professeur particulier reste recommandé.
5. Que faire si mon enfant bloque sur un exercice avec l’IA ?
Ne le laissez pas insister seul plus de 5 minutes. Demandez-lui de reformuler la question à voix haute. Par exemple : « Qu’est-ce qu’on me demande exactement ? », « Quelles sont les données du problème ? ». S’il ne progresse pas, passez à un exercice plus simple pour restaurer la confiance, puis revenez au difficile. L’IA d’Akademos est conçue pour détecter les blocages et proposer une aide graduée : d’abord un indice, puis une décomposition en sous-étapes, et enfin une explication complète si l’élève est vraiment perdu. Mais un parent ou un enseignant doit rester vigilant : si l’élève est frustré ou fatigué, mieux vaut faire une pause et reprendre plus tard.
6. Les épreuves de sciences sont-elles notées ensemble ?
Oui, les sciences (physique-chimie, SVT, technologie) sont regroupées en une seule épreuve d’une heure, avec un coefficient 1. Les questions portent sur les trois disciplines, mais le barème peut varier selon les années. En général, chaque discipline compte pour un tiers de la note. Consultez les sujets officiels pour voir la répartition exacte.
7. Mon enfant peut-il utiliser une montre connectée pendant l’examen ?
Non. Les montres connectées, les téléphones portables et tout objet connecté sont interdits pendant les épreuves. Votre enfant doit utiliser une montre classique (à aiguilles ou numérique simple) pour gérer son temps. Le jour de l’examen, vérifiez qu’il n’a pas de smartphone dans sa poche ou son sac.
Plan d’action : les 30 jours avant le Brevet
Voici un calendrier concret pour les 30 jours avant les épreuves (du 26 mai au 25 juin 2026). Adaptez-le selon les besoins de votre enfant et son emploi du temps (contrôles, activités extrascolaires). L’objectif est de réviser régulièrement sans surcharger.
Semaine 1 (26 mai – 1er juin) : Diagnostic et organisation
- Téléchargez les sujets 2026 sur repere scolaire francais: sujets 2026. Imprimez-les pour toutes les matières.
- Faites passer un test blanc complet (français, maths, histoire-géo, sciences) pour identifier les matières faibles. Utilisez un sujet officiel pour chaque matière. Chronométrez chaque épreuve.
- Inscrivez votre enfant à Akademos pour un diagnostic personnalisé (lien en fin d’article). Le diagnostic dure 15 minutes et couvre les compétences clés.
- Planifiez 30 minutes de révision par jour, 6 jours sur 7. Par exemple : lundi maths, mardi français, mercredi histoire-géo, jeudi sciences, vendredi maths, samedi français. Le dimanche, repos ou révisions légères (relecture de fiches).
Semaine 2 (2 – 8 juin) : Renforcement des automatismes
- 10 minutes de calcul mental chaque jour (tables, pourcentages, conversions). Utilisez des flashcards ou l’application « Calcul Mental ».
- 20 minutes sur un sujet de maths (partie automatismes uniquement). Prenez un sujet officiel 2026 et ne faites que les 15 premières questions.
- Utilisez l’IA d’Akademos pour les exercices où votre enfant bloque : demandez des explications, pas des réponses. Par exemple, si l’enfant bloque sur les pourcentages, l’IA peut demander : « Comment calcules-tu 10 % de 80 ? » puis « Et 20 % ? » avant de passer à 15 %.
Semaine 3 (9 – 15 juin) : Révisions par matière
- Lundi : Français (dictée + analyse de texte). Prenez un sujet officiel, faites la dictée (20 min), puis les questions de compréhension (40 min). Corrigez ensemble.
- Mardi : Maths (problèmes avec calculatrice). Travaillez les problèmes de géométrie, de fonctions ou de statistiques. Utilisez l’IA pour les étapes de raisonnement.
- Mercredi : Histoire-géo (repères chronologiques). Révisez les dates clés (1789, 1914, 1945, etc.) et les notions spatiales (localisation des grands ensembles géopolitiques). Faites une carte mentale.
- Jeudi : Sciences (physique-chimie, SVT, technologie selon la série). Travaillez un sujet officiel : lisez les documents, répondez aux questions. Utilisez l’IA pour les définitions ou les schémas.
- Vendredi : Repos ou révisions légères (relecture de fiches de synthèse).
- Samedi : Simulation d’une épreuve complète de 2 heures (maths ou français). Chronométrez et corrigez.
- Dimanche : Correction et analyse des erreurs. Notez les points faibles dans un carnet.
Semaine 4 (16 – 22 juin) : Simulations et gestion du stress
- Deux simulations complètes (français + maths + histoire-géo + sciences) en conditions réelles. Par exemple, le mercredi et le samedi. Respectez les durées exactes et les pauses entre les épreuves.
- Travaillez la gestion du temps : chaque épreuve doit être chronométrée. Rappelez à votre enfant de vérifier le temps restant toutes les 30 minutes.
- Introduisez des techniques de relaxation : respiration profonde (inspirer 4 secondes, retenir 4 secondes, expirer 6 secondes), visualisation positive (imaginer le jour de l’examen avec calme et confiance). Faites ces exercices 5 minutes avant chaque session de révision.
- Réduisez le temps d’écran le soir pour favoriser le sommeil. Pas de téléphone ou de tablette 1 heure avant le coucher. Privilégiez la lecture ou une promenade.
Semaine 5 (23 – 25 juin) : Dernière ligne droite
- Ne faites plus de nouvelles révisions. Revoyez les fiches de synthèse et les erreurs des simulations. Lisez les résumés des chapitres clés (par exemple, les dates en histoire, les formules en maths).
- Vérifiez le matériel : stylos (bleu, noir, rouge), cartes d’identité, convocation, montre (pas de montre connectée), bouteille d’eau, en-cas (fruits secs, barre de céréales). Préparez un sac la veille.
- Le 25 juin au soir : dîner léger (pâtes, légumes, pas de repas trop gras), coucher tôt (avant 21h30). Évitez les écrans. Lisez un livre ou écoutez de la musique douce.
Pourquoi Akademos plutôt qu’un autre outil ?
Il existe de nombreux outils d’IA pour les devoirs, mais la plupart fonctionnent sur le modèle de la réponse instantanée. L’élève tape une question, l’IA répond. C’est rapide, mais inefficace pour l’apprentissage. Akademos a choisi une approche différente, adaptée aux familles françaises qui veulent un cadre structuré.
Ce que Akademos ne fait pas
- Il ne donne pas de réponses toutes faites. Contrairement à ChatGPT, qui répond directement, Akademos guide par des questions.
- Il ne remplace pas l’enseignant. Il est conçu pour être un complément, pas un substitut.
- Il ne fonctionne pas sans engagement parental. Les parents reçoivent un tableau de bord et des alertes si l’élève ne progresse pas.
Ce que Akademos fait concrètement
- Il propose un diagnostic initial pour cibler les lacunes. Le test couvre les 4 matières principales et dure 15 minutes.
- Il génère des exercices personnalisés basés sur le repere scolaire du Brevet 2026. Les exercices sont classés par niveau (facile, moyen, difficile) et par compétence.
- Il intègre une IA qui guide l’élève par des questions, pas par des réponses. Par exemple, pour un problème de géométrie, l’IA demande : « Quelle est la formule de l’aire d’un triangle ? » puis « Quelles sont les données de l’énoncé ? ».
- Il offre un tableau de bord pour les parents, avec des indicateurs de progrès : temps passé, exercices réussis, compétences acquises, points à améliorer.
- Il est conçu pour des sessions courtes (20 minutes) et régulières, ce qui correspond aux recommandations des neurosciences sur l’apprentissage espacé.
Les familles qui utilisent Akademos depuis janvier 2026 rapportent une amélioration moyenne de 15 % des notes aux tests blancs, selon une enquête interne menée auprès de 200 utilisateurs (données directionnelles, non représentatives de l’ensemble des collégiens). Par exemple, un père de famille de Paris témoigne : « Ma fille avait peur des maths. Après 6 semaines sur Akademos, elle a gagné 3 points sur sa moyenne et aborde les exercices avec plus de sérénité. »
Ne remettez pas à demain
Les sujets sont en ligne, les dates sont connues, la méthode est claire. Vous avez 26 jours avant la première épreuve. Chaque jour compte. Commencez par télécharger les sujets officiels et faire passer un diagnostic à votre enfant. Ensuite, structurez les révisions avec un outil qui ne triche pas à sa place. L’IA peut être un allié précieux si elle est utilisée comme un tuteur, pas comme un correcteur automatique. Avec un plan d’action régulier et des séances courtes mais régulières, votre enfant abordera le Brevet 2026 avec confiance et sérénité.
Pour accéder à Akademos et bénéficier d’un diagnostic personnalisé pour votre enfant, inscrivez-vous sur la compte parent dès aujourd’hui :
Les places sont limitées pour garantir un accompagnement de qualité. Ne laissez pas votre enfant arriver le 26 juin sans préparation. Les automatismes se travaillent maintenant, les sujets se consultent aujourd’hui, et l’IA s’utilise avec méthode.
Équipe Akademos
Ressources pedagogiques et securite IA
L'equipe Akademos documente les usages educatifs de l'IA, la securite enfant et les routines de travail qui aident les parents a encadrer un parcours lisible.
